5 juillet 2022

6 questions à se poser pour redéfinir votre définition du bonheur

Être positif ce n’est pas inné. Il y a un travail à faire en nous. Voici quelques pistes pour vous aider à cultiver le positivisme au quotidien et par le fait même vous aider à avoir une vie plus épanouie.

 

  • Soyez reconnaissant

Soyez reconnaissant de ce que vous avez déjà. La gratitude a fait ses preuves à maintes reprises. C’est important de la cultiver soit avec un journal de gratitude ou tout simplement en ayant conscience au quotidien des petits bonheurs de la vie. Soyez reconnaissant pour vos accomplissements. Appréciez la vie.

 

  • Entourez-vous de gens positifs

Avoir un entourage qui est positif nous aide énormément à le rester. Ces gens nous aident à nous élever. Alors qu’au contraire, s’entourer de personnes négatives, nous amènera vers la démoralisation. Inspirez-vous de gens qui vous inspirent. Que ce sois par le biais de livres ou d’émissions de télévision.

 

  • Sortes de votre zone de confort

Sans cette sortie nous n’avancerons pas. Sortir de sa zone de confort nous permet d’avancer et d’avoir une meilleure confiance et estime de soi. Plus nous verrons les résultats positifs à la sortie de cette zone et plus nous serons encouragés par celle-ci.

Ce fameux stress qui peut parfois nous rende malade ou tout simplement nous faire développer une dépendance.

Lorsque survient le STIMULUS, il se produit d’abord une période de choc et le corps se met automatiquement en mode survie. Ces mécanismes comprennent deux phases distinctes.

L’ALARME

Le corps libère de l’adrénaline et de4s hormones pour mettre le corps en état de réaction immédiat. Pendant cette phase, les perceptions ainsi que la force et les réflexes sont décuplés.

LA RÉSISTANCE

Ensuite, plusieurs autres mécanismes se mettent en branle dans le but d’entreprendre les actions appropriées.

 

Ces deux premières phases sont normalement saines et bénéfiques. Ces phases stimulent le corps pour mobiliser le maximum de ressources pour réagir à la situation. Une fois l’événement stressant réglé, la réaction de détente s’ensuit et le corps ressent de la fatigue.

 

Si la situation stressante dure trop longtemps sans pouvoir régler la situation le corps entre dans une phase d’épuisement.

 

Quand l’épuisement apparaît, les mécanismes de réaction fonctionnent 24h sur 24. D’où le fameux stress qui rend malade. Nous pouvons souvent voir des comportements de compensation comme l’accroissement d’une dépendance ou une le développement d’une dépendance. Malheureusement cela ne règle pas le problème de stress.

Ça peut être très difficile de gérer notre anxiété. L’anxiété pet mener à des maux physiques, psychologiques et à la dépendance. Voici un outil concret pour vous. Une liste de trucs pour vous aider à diminuer ou à gérer votre anxiété.

 

  • Pratiquer la respiration profonde
  • Faire de l’exercice physique
  • Écouter de la musique
  • Faire des mandalas
  • Prendre le temps de s’étirer et visualiser notre journée positivement le matin au réveil
  • Faire un métier que nous aimons vraiment
  • Éviter les malentendus et valider nos interprétations
  • Prendre un bon bain chaud
  • Regarder une comédie
  • Diminuer les sources de caféine
  • Dormir suffisamment
  • Apprendre à dire non
  • Se concentrer sur une chose à la fois
  • Organiser ses journées, son budget, son temps
  • Se détendre et se concentrer sur le moment présent
  • Ne pas envisager les problèmes futurs potentiels
  • Avoir une personne de confiance à qui se confier
  • Écouter de la musique de détente au moment de se coucher
  • Pratiquer un loisir qu’on aime
  • Apprécier les moments de qualités avec ceux qu’on aime
  • Apprendre à rire de soi-même
  • Dire oui aux belles opportunités
  • Faire du yoga
  • Ne pas trop s’inquiéter, faire confiance
  • Rire
  • Tenir un journal intime quotidien
  • Méditer
  • Danser
  • Faire la sieste
  • S’écouter et s’affirmer
  • Avoir une routine
  • Décomposer les gros projets en petites tâches
  • Affronter ses peurs
  • Obliger votre corps à e détendre
  • Acceptez-vous tel que vous êtes !

Exercice à faire lors d’une crise de panique

  • Identifier 5 choses que vous voyez
  • Identifier 4 choses que vous touchez
  • Identifier 3 choses que vous entendez
  • Identifier 2 choses que vous sentez
  • Identifier 1 chose que vous goûtez

 

La peur de l’abandon est une angoisse perpétuelle d’être délaissé par les autres. Cette grande blessure peut interférer dans toutes les relations et causer des comportements d’auto-sabotage comme la consommation et la dépendance.

 

Voici les signes avant-coureurs de ce syndrome.

 

  • Avoir comme priorité de faire plaisir à tout le monde
  • Très grande difficulté à faire confiance aux autres
  • Sentiment d’insécurité dans les relations
  • Jalousie, possessivité et besoin de contrôler les autres
  • Se blâmer constamment
  • Difficulté à accepter les critiques
  • Sabotage des relations et auto-sabotage
  • Tendance à entretenir des relations toxiques et dysfonctionnelles
  • Besoin incessant d’être rassuré
  • Difficulté à entretenir des relations à long terme

La meilleure technique pour pouvoir traiter ce trouble est sans contredis la psychothérapie. Il existe néanmoins d’autres outils qui peuvent aider comme la méditation et l’hypnothérapie.

 

 

Être proche d’une personne avec une problématique de dépendance n’est pas chose facile. C’est très difficile pour la personne proche. Souvent on a tendance à se taper sur a tête et à prendre le problème de notre proche sur nos épaules comme si c’était nous qui avions la dites dépendance.

Souvent le proche aidant aura des pensées destructrices au nveau de l’estime de soi comme :

C’est injuste.

Pourquoi ça tombe sur moi et que je suis prise avec ça ?

Je ne suis pas à la hauteur.

Qu’est-ce que j’aurais dû faire que je n’ai pas encore fait ?

Je n’y arriverai jamais.

 

Il ne faut pas oublier que la personne dépendante est la seule et unique personne responsable de sa dépendance. Le rôle et les actions des proches ne peuvent remplacer le pouvoir décisionnel de la personne qui vit la problématique.

Nous aidons aussi les proches au Centre L’Étape.

Nous sommes là.

Une forte consommation d’alcool peut causer un très grand risque pour votre santé. Voici quelques-unes des maladies directes que peuvent causer l’alcoolisme.

 

– Hépatite et maladie du foie

– Pancréatite

– Atteintes des nerfs périphériques comme la perte de sensation du toucher

– Cancer

– Dépression

– Attaque cérébrale

– Infarctus

– Hypertension artérielle

 

Des études ont également démontré que l’alcool a également un effet sur le développement du cerveau de l’adolescent.

 

Êtes-vous workaholique ? Avez-vous cette addiction malsaine au travail et à la performance ?

 

Cette dépendance peut avoir de lourdes conséquences et mérite que l’on s’y attarde plus. Surtout dans ce mode de vie effréné que la société nous impose. La dépression, l’isolement, l’épuisement sont des exemples concrets de conséquences que peuvent apporter l’addiction au travail.

Le besoin de travailler est excessif et compulsif chez la personne dépendante au détriment de tous les autres aspects de sa vie.

Voici les symptômes d’une addiction au travail :

  • La personne ne compte pas ses heures
  • La personne a beaucoup de difficulté à déléguer
  • C’est très difficile pour la personne de s’absenter et de s’octroyer des journées de repos
  • Sa productivité n’est pas nécessairement en hausse car la personne toucher mènent trop de projets en même temps et se retrouve surchargé.
  • Isolation avec les membres de l’entourage
  • N’est jamais satisfaite de son travail
  • La personne présente de l’anxiété et ou des troubles du sommeil

 

Si vous croyez avoir des problèmes liés à cette dépendance, la première chose à faire est de demander de l’aide.

 

Nous sommes là pour vous aider.

 

Combien de fois nous aimerions remettre le compteur à 0 ?

Combien de fois nous aimerions redémarrer un nouveau chapitre dans notre vie ?

Souvent nous avons tendance à craindre de passer à l’acte et de nous donner le droit de redémarrez notre vie comme nous le désirons.

Dans cet article nous vous donnerons plusieurs astuces pour vous aider dans ce processus.

 

  • Regarder votre présent et analysez-le

Ce que vous vivez présentement il faut l’analyser pour pouvoir faire les changements dont vous avez besoin. Il faut prendre du recul pour évaluer votre vie présentement. Ce processus vous permettra de voir plus clair et savoir par ou commencer pour démarrer votre nouveau chapitre.

 

  • Écoutez votre cœur

Votre cœur vous dictera toujours le bon chemin à prendre. L’important est d’écouter votre cœur à vous et non celui des autres ou de ce que les gens pourraient penser.

 

  • Enrayez vos peurs et sortez de votre zone de confort

Avoir peur est trè3s normal. La peur de l’inconnu est souvent très présente lors d’un changement. Sortir de votre zone de confort et passer à l’action est la clef.

 

  • Ayez foi en l’avenir et accrochez-vous au futur

Ayez foi en vous et en l’avenir. Vous savez que ce nouveau chapitre portera fruit. Ayez confiance en vous et accrochez vous à un futur meilleur.

 

C’est garanti qu’après ces 4 étapes vous serez en mesure de voir votre évolution.

Dans cet article nous vous donnerons un exercice pour vous aider aussi avec l’incertitude. Il faut se rappeler que c’est impossible d’avoir la certitude sur tout et de tout contrôler les aspects de notre vie. C’est important d’être en mesure de pouvoir tolérer la nouveauté ainsi que les imprévus et les incertitudes.

 

Le meilleur moyen pour modifier une attitude ou une façon de penser est l’action et le comportement. Si nous sommes intolérants à l’incertitude, le principe est d’agir comme si on l’était. Pour effectuer ce travail sur soi il ne faut pas oublier quelques points.

 

  • C’est normal de sentir un malaise lors des premières pratiques d’un nouveau comportement.
  • L’anxiété est très désagréable mais n’est pas dangereuse.
  • Il est important de commencer un petit objectif réalisable à la fois.
  • Plus on pratique, plus la motivation à changer augmente.

 

Ce que l’on a tendance à faire lorsque nous avons de la difficulté à tolérer l’incertitude, est d’éviter les situations incertaines ou de chercher le plus de réassurance possible pour diminuer le doute. Le but de cet exercice est de faire le contraire et de s’exposer à l’incertitude.

 

  • Choisissez un comportement que vous voulez cibler.
  • Choisissez des moyens pour changer ce comportement.
  • Choisissez le résultat que vous voulez obtenir.
  • Observer vous tout au long du processus de changement.

 

Vivre dans le moment présent est un aspect important pour vivre une vie épanouie. Il ne va pas sans dire qu’il est évident que vivre dans le moment présent est un facteur de protection pour d’éventuelles dépendances. Vivre dans le moment présent peut aussi aider grandement dans un processus d’arrêt de consommation.

Selon un livre « Culture for health’s Sake, d’EVA HORWITZ » Nous pouvons établir si nous avons une bonne approche face au présent.

Répondez à ces questions par très souvent, rarement ou jamais.

  • Vous arrive-t-il de vous dire que tout irait mieux dans votre vie si vous faisiez ceci ou cela ?
  • Vous répétez-vous que votre existence échappe à votre contrôle ?
  • Vous arrive-t-il de vous sentir déçu parce que vos vacances ou vos loisirs ne vous ont pas apporté ce que vous attendiez ?
  • Vous arrive-t-il de faire passer les autres avants vous ?
  • Avez-vous l’impression que vous n’avez pas le temps de réfléchir à ce qui vous arrive ?
  • Vous arrive-t-il d’ignorer vos symptômes physiques au point de ne rien faire pour les soulager ?

 

Si vous répondez très souvent à 4 ou plus de ces questions, il y a clairement un changement à faire dans votre approche au présent. Si au contraire, vous répondez rarement ou jamais à la majorité des questions, vous êtes un as dans votre approche au présent.

 

Est-ce que vos réponses correspondent à votre définition du bonheur ?