14 Décembre 2020

Quand la vie devient difficile

 

La méditation, cette pratique ancestrale qui commence à être de plus en plus connu, pourrait être un merveilleux outil pour non seulement la santé et le bien-être, mais aussi pour aider à gérer les problèmes liés à la dépendance.

 

Plusieurs recherches ont démontré que la pratique de la méditation diminue les problèmes de consommation à court et à long terme.

Lorsque nous souffrons de dépendance, le moment critique ou l’envie est à son apogée, faire quelques minutes de méditation à ce moment précis, permet de lutter contre ce désir plus fort que nous. La personne se concentre sur le moment présent et sur sa respiration au lieu de consommer. Cette pratique permet aussi de reprendre confiance en soi et limiter les comportements autodestructeurs. Cette pratique est de plus en plus utilisée par les professionnelles de la santé pour aider les personnes qui ont un problème lié à la dépendance.

La pratique de la méditation permet de gérer son stress ainsi que ses émotions, d’améliorer sa qualité de vie et d’apprendre à se connaître davantage. Elle serait donc une formidable façon pour calmer les états de manque.

La méditation semble être un outil fabuleux pour la santé physique et psychologique, et ainsi aider les gens qui en ont besoin.

En ces temps exceptionnelles que nous vivons depuis près d’un an, il est essentiel de penser à notre bien-être et prendre soin de soi.

 

Prenez-vous le temps de penser à ce qui vous fait du bien?

 

La première question à se poser est celle-ci. Prenez le temps d’y penser et d’énumérer ce qui vous fait du bien et ce qui vous rend heureux.

 

Si par exemple vous aimez lire ou vous aimez faire des mandalas, accorder plus de temps à ces moments de plénitude.

 

Malgré ce contexte que l’on voit d’un œil très négatif, il y a quand même du positif car la pandémie nous amène à travailler davantage sur nous et avoir le temps qui jadis était peut-être inexistant auparavant, pour se remettre en question et profiter des moments précieux qui nous font du bien.

 

Voici une liste de suggestion pour vous aider à prendre soin de vous.

  • Passer du temps dans la nature
  • Faire de la méditation
  • Faire des activités relaxantes
  • Lire
  • Écouter de la musique qui nous fait du bien
  • Prendre un bon bain chaud
  • Faire de l’exercice
  • Faire du Yoga
  • Faire du rangement
  • Suivre une formation dans un domaine qui nous passionne
  • Pratiquer la gratitude
  • Faire des Zoom avec les gens qu’on aime

 

Ceci n’est que plusieurs suggestions parmi tant d’autres. Prenez le temps de vous poser la question. Qu’est-ce qui me fait du bien? Je vous garantie que votre morale et votre état d’esprit en ressortira épanouie.

 

La pandémie exacerbe la crise des surdoses de drogues au pays | JDM (journaldemontreal.com)

Les fameuses résolutions de début d’année. Nous sommes tous dans cet état d’esprit au mois de Janvier. En mode résolution.

 

Les résolutions sont parfois difficiles à réaliser, d’autant plus pour les personnes qui ont un problème de dépendance. Réussir à atteindre notre objectif prend beaucoup de volonté et lorsque nous avons un problème de dépendance la volonté n’est pas suffisante pour y arriver.

 

Il faut un grand travail sur nous-même et arriver à prendre conscience que nous avons besoin d’aide et accepter l’aide de nos proches mais aussi des ressources qui s’offrent à nous. C’est important d’avoir toute l’aide nécessaire.

 

La dépendance est avant tout psychologique et ancré dans le mode de vie. D’où la grande difficulté de changer le comportement et ne pas le négliger. Cette difficulté est dû à la raison de la consommation ou la dépendance. Il y a toujours une raison qui fait que l’on est dépendant pour enrayer une souffrance intérieure qui doit se guérir. Cette souffrance sous la dépendance ne peut se régler par elle-même et ne part pas par magie. Il faut travailler sur cette souffrance avec de l’aide extérieur et ce processus peut être très long et difficile. D’où l’importance d’avoir l’aide nécessaire pour y parvenir ainsi que le bon vouloir. Il fait que la personne veut s’en sortir et faire le travail pour accomplir cette guérison.

 

Le Centre l’étape du Bassin Maskinongé est là pour vous. Nous sommes là non seulement pour les personnes qui ont des problèmes de dépendance, mais aussi pour leur entourage.  Notre objectif est de vous aider

 

N’hésitez pas à nous contacter.

Les répercussions de la surconsommation d’alcool à l’adolescence

 

Comme la plupart d’entre nous savons, la surconsommation d’alcool apporte son lot de répercussion à court et à long terme. Mais qu’en est -il pour les adolescents?

 

Ce n’est pas pour rien qu’on interdit la vente d’alcool aux mineurs. Il y a plusieurs raisons à ça. Les scientifiques démontrent clairement depuis des années les conséquences néfastes liés à la consommation chez les adolescents.

 

Durant la période de l’adolescence, le corps et le cerveau est en processus de transformation. Les lobes frontaux du cerveau se développent très tardivement. Ces lobes qui sont responsable entre autres des facultés de concentration et d’attention. Les adolescents ont souvent de la difficulté à comprendre et à anticiper les conséquences de leurs gestes.

Souvenez vous quand vous étiez adolescent vous étiez sans cesse en quête de sensations fortes. La puberté entraîne cet état et les adolescents sont encore plus à risque de consommer pour assouvir leur quête.

C’est prouvé que les adolescents commencent à boire très tôt. L’âge moyen de consommation du premier verre d’alcool est de 13 ans. Au-delà de l’alcool, la mode des boissons énergisantes est à son apogée. Donc plus on boit de boisson énergisante plus on boit de l’alcool. La dangerosité est encore plus importante en mélangeant ces 2 breuvages.

 

La consommation excessive chez les adolescents est très nocive. Les études démontrent que le cerveau adolescent est plus sensible aux effets de l’alcool que le cerveau adulte. Cela augmente le risque que les jeunes endommagent davantage leur cerveau que les adultes pour la même quantité de consommation. Elle endommage davantage la mémoire et peut amener un risque accru de problème d’impulsivité. De plus, l’équilibre hormonal qui est en constante évolution durant la puberté risque d’être entravé à la suite d’une consommation excessive.

 

Pour conclure, nous vous recommandons d’avoir une belle communication avec votre ado et être à l’écoute. Cela pourrait faire toute la différence.

Détresse des premiers répondants : la Vigile reçoit 50 % plus de demandes | Radio-Canada.ca (cyberimpact.com)

Quand la vie devient difficile

 

La vie comporte parfois son lot de malheur. Il faut se ramener à son pourquoi quand cela nous arrive. Voici plusieurs choses à se rappeler quand la vie devient difficile.

 

Lâcher prise face aux situations hors de notre contrôle

C’est primordial de lâcher prise face aux situations difficiles car nous n’avons souvent aucun contrôle face à la situation. Il y a cependant quelque chose qu’on peut changer et c’est notre perception face au problème. En changeant notre perception ça devient beaucoup plus facile de lâcher prise.

 

L’échec n’existe pas

C’est tellement important de se le remémorer car trop souvent on l’oublie. Les échecs sont en réalité des occasions d’apprentissage.

 

Le moment présent

On ne dira jamais assez à quel point le moment présent est important dans notre vie. Nous avons seulement une vie à vivre et il faut savourer chaque instant car bientôt ce ne sera que des souvenirs.

 

Ne surtout pas se comparer

Se comparer aux autres est la pire chose que vous puissiez faire. Chaque personne est unique.

 

Tout est possible

C’est vrai !! Il suffit d’y croire et d’accorder le temps nécessaire au changement.