19 octobre 2022

Personne n’est à l’abris

 

 

Pour certaines personnes, acheter peut devenir un vrai cauchemar. Les achats compulsifs prennent le contrôle de leur vie et peuvent apporter de lourdes conséquences comme l’endettement ainsi que des problèmes émotionnels et financiers.

 

Qu’est-ce que l’oniomanie en définition ?

C’est la manie compulsive des achats. Elle est caractérisée par des préoccupations, des besoins et des comportements excessifs incontrôlables vis-à-vis de ceux-ci.

 

Comment différencier un grand consommateur d’un acheteur compulsif ?

  • Perte de contrôle
  • Pulsion
  • L’achat devient une priorité
  • Préoccupation excessive autour de l’achat
  • Détresse ou tristesse à la suite de l’achat
  • Dissimulation des achats

 

 

Chez les personnes atteintes de la fièvre acheteuse, l’objet n’a pas d’importance. Ce qu’elles recherchent est le moment d’excitation avant l’achat et l’apaisement éprouvé à la suite de celle-ci. À ce moment, les zones du cerveau associées à l’émotion et à la récompense sont activées. L’euphorie suivant immédiatement l’achat est aussitôt suivie de la déception et d’un énorme sentiment de culpabilité. La personne atteinte par cette dépendance ressent beaucoup d’émotions négatives comme le stress et la colère. Ce poids émotionnel, mental et financier devient de plus en plus considérable. L’achat compulsif devient donc malsain, destructeur et chronique.

 

Conséquences reliées à cette dépendance

  • Angoisse
  • Culpabilité
  • Dépression
  • Problèmes financiers
  • Endettement
  • Insolvabilité

 

Chez la personne atteinte d’oniomanie, la première réponse face un événement perturbant est la pulsion incontrôlée d’acheter. Pour elle, c’est sa manière de lutter contre ses tensions internes.

 

Avez-vous déjà eu le sentiment que votre comportement face aux achats était incontrôlable ?

 

Si oui, nous sommes là pour vous aider. Vous pouvez faire appel à nous.

 

819-228-8377

Maintenant, la dépendance aux jeux vidéo est reconnue comme une maladie par l’Organisation mondiale de la Santé. Selon L’OMS, cette dépendance est » un comportement lié à la pratique des jeux vidéo ou des jeux numériques qui se caractérise par une perte de contrôle sur le jeu, une priorité accrue accordée au jeu, au point que celui-ci prenne d’autres centres d’intérêt et activités quotidiennes, et par la poursuite ou la pratique croissante du jeu en dépit de répercussions dommageables. »

 

Quels sont les signes d’une dépendance aux jeux vidéo ?

 

Le joueur qui présente ce problème va tranquillement abandonner ses activités ainsi que ses relations, car il veut consacrer tout son temps au jeu. Le jeu va devenir sa priorité. Des difficultés professionnelles ou scolaires apparaîtront. Il y aura aussi de grandes répercussions au niveau des émotions. La personne pourrait vivre de l’anxiété, de la tristesse et de l’agressivité. Il pourrait aussi y avoir de la négligence au niveau du sommeil, de l’alimentation et de l’hygiène.

 

Nous pouvons vous aider !

 

Tout d’abord, il ne faut pas oublier que la première étape vers la guérison est la prise de conscience de la dépendance. La personne dépendante qui a besoin d’aide peut commencer par nous contacter pour prendre rendez-vous et nous serons là pour l’aider et la guider. Le Centre L’Étape est là pour aider les gens aux prise avec un problème de dépendance et notre rôle est de les aider à traiter la dépendance mais aussi traiter les problèmes cachés qui causent l’addiction.

 

La dépendance aux jeux vidéo n’est pas à prendre à la légère. C’est important de ne pas banaliser le problème.

 

 

 

 

Dès les premiers instants de notre vie, nous commençons à nous affirmer. Lorsque l’enfant naît, ses premiers pleurs affirment : « Je suis ici! J’ai besoin de vous! Prenez soin de moi! » Avant de développer la parole, l’enfant s’affirme dans ses comportements par des cris et par des gestes. En vieillissant, notre attitude et notre parole nous permettent de communiquer nos besoins et nos sentiments. Beaucoup de gens ont de la difficulté à s’affirmer puisqu’ils n’ont jamais appris à le faire. Cependant, l’affirmation de soi peut se développer à n’importe quel âge.

 

S’affirmer c’est se donner le droit.

  • D’exprimer nos émotions
  • De commettre des erreurs
  • De prendre soin de soi
  • De dire non
  • D’avoir des besoins
  • D’être responsable de ses choix

 

La non-affirmation de soi peut apporter un sentiment d’échec, d’incompétence, d’humiliation et d’isolement. Elle peut aussi amener à la dépression et la dépendance.

Tandis que l’affirmation de soi apporte un sentiment de contrôle et de confiance en nous. Nous avons plus d’énergie pour faire face aux adversités.

 

Voici quelques conseils pour vous aider à être plus affirmatifs.

 

  • Observer son comportement
  • Évaluer sa capacité d’affirmation
  • Se donner des objectifs spécifiques
  • Faire des pratiques simulées
  • Bien saisir la différence entre les différents modes de comportements
  • Commencer par choisir des situations où je suis assuré de mon succès
  • Devant un échec, prendre le temps d’analyser les difficultés, mais aussi les bons coups!
  • Savoir se calmer avant de discuter
  • Savoir se mettre à la place de l’autre
  • Savoir se servir de ses émotions et de ses sentiments
  • Être direct et précis
  • Savoir reconnaître ses torts
  • Encourager l’autre à nous donner du feedback
  • Vérifier la compréhension de l’autre
  • Savoir ne pas s’engager dans une conversation problématique

 

Si nous résumons, l’affirmation de soi, c’est savoir exprimer son opinion, ses sentiments, ses besoins, ses droits, dans le respect de l’autre personne.

« La machine n’a pas payée depuis longtemps, elle va finir par payer. »

 

« J’ai presque gagné, il manquait juste un 7, ça veut dire que ça va bientôt payer. »

 

« Je vais finir par me refaire. »

 

« Si j’appuie sur le bouton au bon moment, je vais gagner. »

 

« J’ai mes numéros chanceux. »

 

« C’est un signe que je vais gagner aujourd’hui. »

 

Ces phrases que vous avez certainement déjà entendues qui sont des mythes, des superstitions ou de la pensée magique, sont en réalité de fausses croyances.

 

C’est très amusant de défier le destin, mais il ne faut pas oublier que c’est tout simplement du hasard. Les jeux d’argent représentent des risques réels. Les joueurs ont souvent tendance à trouver un sens et à faire des associations qui n’existent pas. Le cerveau humain est naturellement à la recherche de repères. Ces mécanismes amènent des pièges faisant percevoir le hasard comme contrôlable.

 

Une mauvaise compréhension du hasard ignorant les probabilités de gains et ce volontairement ou non, peut être source de plaisir. L’illusion du contrôle est très présente lorsqu’un joueur croit vraiment qu’il a le pouvoir d’influencer le résultat.

 

Le hasard est complètement imprévisible. Certains joueurs croient malgré tout qu’ils ont un pouvoir d’influence. Ils croient à tort qu’ils vont se refaire. Ce qui entraîne encore plus de pertes.

 

Les fausses croyances liées aux jeux de hasard et d’argent peuvent amener de réelles conséquences néfastes.

 

 

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter au 819-228-8377.

 

En tant qu’organisme dont la mission est d’aider les gens aux prises avec des dépendances ainsi que les membres de l’entourage proche de ceux-ci, nous trouvons important d’apporter non seulement du soutien individuel, mais aussi un soutien de groupe grâce aux groupes de soutien.

 

Qu’est-ce qu’un groupe de soutien ?

 

Un groupe de soutien est un groupe où nous pouvons échanger ensemble sur des problématiques communes et recevoir du soutien de nos pairs. Le tout se fait sans jugement et permet de se sentir entouré et compris par des personnes qui vivent les mêmes choses que nous. Se soutenir mutuellement permet une multitude de bienfaits.

 

Quels en sont les bienfaits ?

 

  • Prendre du recul face à nous-mêmes et à nos besoins.
  • Partager nos préoccupations, nos inquiétudes, nos peurs, etc.
  • Bénéficier d’échanges sans jugement et avec un encadrement d’un intervenant(e).
  • Diminuer le sentiment de solitude et augmenter sa capacité à résoudre ses problèmes.
  • Développer de meilleurs mécanismes de protection.
  • Briser l’isolement.
  • Partager ses expériences.

 

Nous ouvrons les portes dès janvier 2023 à deux nouveaux groupes de soutien.

 

  • Un groupe de soutien pour les personnes vivant un problème de dépendance. Peu importe le type de dépendance.
  • Un groupe de soutien pour les membres de l’entourage des personnes qui vivent un problème de dépendance.

 

Pour plus d’informations, contactez-nous au 819-228-8377.

 

 

La rechute fait partie intégrante du processus de l’abstinence liée à la dépendance. Peu importe la dépendance, il y a toujours un risque de rechute. Voici quelques stratégies qui peuvent aider à s’éloigner de la rechute.

  • Éviter les endroits que nous considérons à risques ainsi que les gens qui pourraient nous mettre à risque de rechute au moins pour les premiers mois.
  • Développer notre confiance en soi ainsi que l’affirmation de soi.
  • Reconnaître nos limites.
  • Se féliciter pour nos réussites plutôt que de se taper sur la tête pour nos difficultés.
  • Se pardonner et rester honnête envers soi-même.
  • Aller vers les ressources qui nous aideront dans nos difficultés.
  • Changer nos valeurs qui nous nuisent.
  • S’entourer de gens qui nous font du bien.
  • S’ouvrir à nos proches.
  • Réparer les relations que nous avons abîmées ou négligées à cause de notre dépendance.
  • Identifier nos besoins et y répondre.
  • Accepter les conséquences de notre dépendance et y faire face sans abandonner.

Il ne faut pas oublier que l’on se guérit d’une dépendance mais pas de sa vulnérabilité.

L’important est ce que nous faisons, notre attitude et notre engagement.

Plus nous connaissons notre fragilité, plus nous sommes forts.

Si malgré tout, la rechute se pointe le bout du nez, nous avons alors le pouvoir de poursuivre notre route en ayant appris sur nous-même.

Les cas d’intoxications involontaires dans les bars et les milieux festifs ne sont plus que de rares cas isolés. Ils sont effectivement de plus en plus répandus. De plus, il arrive même, malheureusement, que la consommation soit servie au consommateur déjà contaminé par la présence de drogues.

Protège ton verre est notre nouvelle levée de fonds afin de vous offrir un outil pour prévenir l’intoxication involontaire de drogue et ainsi diminuer les risques liés à la contamination de votre verre.

 Le projet Protège ton verre! vise à outiller la population afin de minimiser les risques d’être intoxiqué involontairement. Les sous-verres détecteurs de Kétamine et de GHB sont des outils pertinents pour favoriser l’atteinte de nos objectifs.

Comment fonctionne ces sous-verres ?

Il suffit de déposer une goutte de la consommation sur les deux espaces prévus à cet effet dans le test.

Ensuite nous frottons légèrement jusqu’à ce que la surface devienne sèche. Si l’un des deux cercles devient bleu foncé c’est que le test est positif.

 

Vous pouvez vous procurer votre sous-verre via ce lien Protège ton verre

Dans un processus d’abstinence il est crucial de travailler à maintenir ses acquis. Ce qui peut parfois être de l’inconnu et créer plusieurs craintes.

Tout d’abord, il faut être en mesure d’accepter que le temps et les efforts sont nécessaires.

Ce qui compte dans l’effort c’est avant tout l’action, plutôt que le résultat.

C’est lorsque l’abstinence devient plus difficile à maintenir qu’il faut se mobiliser et déployer tous les efforts nécessaires pour conserver ses acquis et progresser !

Voici des moyens pour continuer la démarche de travail

 

  1. Trouver un groupe de support (amis, A.A etc.).
  2. Planifier sa journée.
  3. Jeter les objets qui pourrait faire penser à la dépendance.
  4. Développer des moyens d’action personnels qui sont efficaces pour nous. Ne pas oublier que les moyens d’actions personnels diffèrent d’un individu à l’autre.
  5. Se fixer des objectifs réalistes et commencer par de petits objectifs.
  6. Faire le bilan des changements positifs faits.

Voici des stratégies pour gérer les envies de consommer

 

  1. Faire une activité pour arrêter le goût.
  2. Parler à une personne compréhensive.
  3. Dresser la liste des raisons qui nous motivent à cesser la dépendance.
  4. Se visualiser comme une personne en contrôle de sa vie.
  5. Pratiquer un loisir agréable.
  6. Penser aux effets négatifs que la dépendance a sur notre vie.

 

Dans toutes situations heureuses ou malheureuse, nous sommes les seules responsables, car personne d’autre que nous-même ne peut nous prendre en charge. C’est nous seul qui avons le pouvoir de réussir notre vie en nous servant de toutes les difficultés pour croître intérieurement.

Être abstinent demande un travail constant sur soi et demande beaucoup d’introspections. Il ne faut pas oublier que l’abstinence est un processus de changement que l’on désire souvent maintenir dans le temps. Voici quelques questions qui peuvent aider dans un processus d’abstinence que l’on peut se poser.

 

  • Il y a une partie de ta vie où tu étais bien sans cette dépendance. Indique combien de fois cela t’es arrivé et c’était quand la dernière fois ?
  • Comment occupais-tu tes temps libres à ce moment-là ? Qu’est-ce qui te faisais du bien ?
  • Quels sont tes souvenirs quand tu te sentais bien ?
  • Aujourd’hui, tu es en processus de changement. Tu as cessé ta dépendance. Comment tu te sens avec cette décision ? Quels sont les comportements qui pourront t’aider à te sentir bien et heureux ?
  • Qu’est-ce que tu pourras faire de différent pour maintenir ton abstinence, ton état de bien-être ?
  • Quels sont les comportements qui pourraient nuire à ton abstinence ? Quels comportements dois-tu privilégier à présent pour demeurer dans ton rétablissement ?

Ces 6 questions pourront sans doute faire prendre conscience de bien des choses.

Personne n’est à l’abris d’être drogué à son insu. C’est pour cette raison qu’en tant qu’organisme qui a pour mission d’intervenir, de prévenir et de sensibiliser les personnes ayant un problème de dépendance, nous souhaitons réduire les méfaits à l’aide d’objets de prévention et de réduction des méfaits.

Nous avons maintenant des sous-verres détecteurs de Kétamine et de GHB.

Le GHB est une fatalité. Peu importe qui ingère cette substance, l’effet néfaste et sédatif est à ne pas négliger. La personne devient alors confuse et incapable de se défendre et ce même si ce n’est que quelques goûtes qui sont ingérés.

De plus, si une personne se fait agresser sous intoxication de GHB, étant donné que la substance ne reste que peu de temps dans l’organisme, il est très difficile de prouver l’intoxication.

Nos sous-verres personnalisés avec le logo de notre organisme, permettent de prévenir les risques d’ingérer ces drogues et de faire face à des répercussions et un fléau dangereux.

Nous sommes convaincus que nos sous-verres permettront d’offrir une meilleure protection pour la population.

Vous pouvez nous contacter via téléphone si vous voulez vous en procurer au 819-228-8377